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juillet 2026

DESHY-2004

« J’observe, je crée, je transmets. »

DESHY est née au lendemain de la canicule de 2003.

Son nom provient du mot déshydratée.

Privée d’eau, de souffle et de protection, cette sculpture incarne la fragilité du vivant face à l’épuisement des ressources naturelles.

Depuis mes années aux Beaux-Arts de Mâcon, j’observe la nature avec la conviction que chaque paysage porte la mémoire de notre relation au monde. L’eau, les arbres, les océans, les déserts, les oiseaux, la lumière ou encore les transformations du climat traversent mon travail depuis près de quarante ans.

Lorsque DESHY a été réalisée en 2004, les enjeux climatiques occupaient une place bien moindre dans le débat public. Pourtant, cette œuvre portait déjà une interrogation qui demeure aujourd’hui d’une brûlante actualité :

Que restera-t-il du vivant lorsque l’eau viendra à manquer ?

Pendant plus de vingt ans, DESHY est restée dans mon atelier. Elle a accompagné silencieusement l’évolution de ma recherche artistique, qui s’est poursuivie autour de l’eau, de la qualité de l’air, de la biodiversité, des migrations, de la paix et de notre relation au vivant.

Les incendies, les sécheresses et les bouleversements climatiques donnent aujourd’hui à cette sculpture une résonance nouvelle. Ils nous rappellent que prévenir, protéger et respecter les équilibres naturels sont des responsabilités partagées.

Mon travail ne cherche pas seulement à montrer les conséquences de nos choix.

Il invite à observer autrement notre relation au monde vivant.

L’art n’apporte pas de réponses toutes faites.

Il ouvre un espace de réflexion.

Observer est mon premier geste d’artiste.

Créer est le second.

Le troisième appartient à celui qui regarde.

DESHY face à l’actualité

En juillet 2026, alors que de violents incendies ravagent le sud-ouest de la France, j’ai souhaité réaliser une affiche à partir de DESHY.

Cette création n’est pas une nouvelle œuvre. Elle est une prise de parole visuelle qui rappelle que si les catastrophes naturelles sont amplifiées par le changement climatique, la prévention, la gestion des paysages et la responsabilité humaine demeurent essentielles.

L’INCENDIE N’EST PAS UNE FATALITÉ.

L’INCENDIE N’EST PAS UNE FATALITÉ

Brigitte GAGNEPAIN

« © GAGNEPAIN BRIGITTE – ADAGP. Toute reproduction ou utilisation est strictement interdite sans autorisation préalable. »

juin 2026

Là où l’ombre devient origine.
Les Ombres du Pouvoir · Le Cube du Pouvoir · Le Baiser du Monde

« Toute paix naît d’une traversée. L’ombre n’est pas la fin du chemin ; elle est le lieu où l’humanité choisit de recommencer. »

« © GAGNEPAIN BRIGITTE – ADAGP. Toute reproduction ou utilisation est strictement interdite sans autorisation préalable. »

avril 2026

Là où l’ombre devient origine. Faire naître la lumière du noir,
chercher dans l’invisible ce qui persiste à apparaître.

« © GAGNEPAIN BRIGITTE – ADAGP. Toute reproduction ou utilisation est strictement interdite sans autorisation préalable. »

mars 2026

Architecture du vivant

Entrer dans l’œuvre

Brigitte Gagnepain – Lover Love Installation, 2003–2026
« Une installation où la sculpture devient une architecture du vivant. »

Lover Love — installation
2003–2006–2009-2015–2017-2026
Résine polyester laquée, toile camouflage, drapeau américain.
Avec : Piano-Écrin, Opéra Do… & Fleur de Jazz (verre de Murano), XY 2006, Sol’Air 28°C, Profondeur des ténèbres?.

Depuis plus de trente années, mon travail explore les relations entre la vie, la mémoire, la musique, le climat et la matière.

Mes sculptures ne sont pas des objets isolés.

Elles forment un organisme.

Lover Love interroge l’humanité entre amour et conflit.

Le Piano-Écrin conserve la mémoire de trente années de recherche.

Opéra Do… & Fleur de Jazz transforment la sculpture en partition.

XY 2006 rappelle l’origine biologique du vivant.

Sol’Air 28°C traduit les tensions climatiques de notre époque.

Profondeur des ténèbres évoque la part d’ombre du monde.

Ces œuvres composent une architecture du vivant.

Créer devient alors une manière de comprendre notre temps

et peut-être de préserver l’essentiel : la vie.

Brigitte Gagnepain

« © GAGNEPAIN BRIGITTE – ADAGP. Toute reproduction ou utilisation est strictement interdite sans autorisation préalable. »

janvier 2026

Merci pour vos vœux.
Je vous envoie les miens à travers cette carte solaire :
Lumière, Mouvement, Passage.
..

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octobre 2025

« Au passage des hirondelles, l’eau bleu-vert respire la mémoire du ciel »

Titre: Piscine Suspendue – Soleil Turquoise

Année : 2025

Huile sur bois – 147 × 124 cm

Certificat d’authenticité

Artiste : Brigitte Gagnepain

Genèse et Lumière — La Mémoire de l’Eau

Dans Piscine Suspendue – Soleil Turquoise, Brigitte Gagnepain explore l’abstraction d’une surface d’eau : non pas pour la décrire, mais pour en faire ressentir la lumière, le souffle et la mémoire.

Le turquoise y devient une matière vivante, un espace de paix suspendu entre ciel et terre — un miroir intérieur où le monde se souvient encore de sa fraîcheur.

Les glacis d’huile superposés, travaillés de mars à juin, restituent la lente respiration de la nature.

Chaque transparence capte un fragment de temps, chaque vibration traduit le passage du jour.

Cette peinture n’est pas un paysage : c’est une expérience de lumière, un état méditatif, une mémoire de l’eau en voie de disparition.

Sous l’apparente immobilité, la toile murmure la fragilité du vivant : l’eau qui se retire des rivières d’été, les hirondelles cherchant encore la surface où boire, les reflets qui deviennent traces.

Ainsi, Piscine Suspendue – Soleil Turquoise s’inscrit dans une poétique de la survivance : celle de l’élément essentiel qu’est l’eau, que l’artiste peint pour en préserver la présence et la beauté.

« Au passage des hirondelles, l’eau bleu-vert respire la mémoire du ciel. »

« © GAGNEPAIN BRIGITTE – ADAGP. Toute reproduction ou utilisation est strictement interdite sans autorisation préalable. »